
Loi SRU et mixité sociale
01.04.2025
logement social - mixité sociale
L'article
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Adoptée en 2000, la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) a pour objectif de favoriser la mixité sociale en imposant à certaines communes un quota minimum de logements sociaux. 25 ans après, cet outil réglementaire continue de faire débat. Si ses effets positifs sont reconnus, ses limites et difficultés d’application persistent.
Au printemps dernier, le ministre du Logement a tenté d’assouplir la loi en intégrant le logement intermédiaire dans les quotas exigés, une mesure qui a suscité de vives réactions avant d’être interrompue par la dissolution de l’Assemblée nationale. Malgré les avancées permises par la loi SRU, de fortes disparités subsistent : certaines collectivités peinent à atteindre les seuils requis tandis que d’autres demandent des dérogations, invoquant des contraintes foncières ou économiques.
Quel bilan peut-on tirer de cette loi, qui a incontestablement contribué à diversifier l’offre de logements dans de nombreuses communes ? Comment expliquer la résistance de certaines municipalités alors que les ensembles résidentiels mixtes, lorsqu’ils sont bien accompagnés, ont prouvé leur pertinence ?
Pour aller plus loin, nous vous recommandons ce podcast de France Culture, qui retrace 25 ans de batailles politiques autour de la loi SRU : j'écoute le podcast